Qu’est-ce que le communautarisme ?
Ce mot brûlant revient régulièrement sur le devant de la scène politique, corroboré par autant de témoignages qui l’affirment ou l’infirment.
Ce mot brûlant revient régulièrement sur le devant de la scène politique, corroboré par autant de témoignages qui l’affirment ou l’infirment.
Entretien avec François Dubet, sociologue.
L’Observatoire de la laïcité a publié, début octobre, deux textes rappelant l’esprit et les applications concrètes de la laïcité en France. Ces deux documents ont été approuvés à l’unanimité par ses membres.
Depuis la mi-octobre, des clips du mouvement Fraternité générale sont diffusés à la télévision. Mais qu’est-ce que cette organisation ?
Depuis 2015, le Grand-Duché a adopté différentes réformes actant une séparation plus claire des Églises et de l’État. Si le gouvernement se défend d’une « révolution », il s’agit pourtant d’une évolution tout à fait singulière.
Si l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 interdit « d’élever ou d’apposer aucun signe religieux sur les monuments publics ou quelque emplacement public que ce soit […] », elle n’interdit pas aux croyants de porter des signes religieux dans l’espace public, comme dans la rue par exemple.
Depuis sa création en 2004, la compagnie de théâtre d’improvisation Les Improbables du Havre a l’habitude d’intervenir auprès de jeunes. Le comédien Ismaël Habia raconte son passage dans un lycée après des contestations de la minute de silence en hommage aux victimes de Charlie Hebdo.
En 1905, déjà, les Parlementaires s’interrogeaient sur le port des tenues religieuses. Député radical-socialiste de la Drôme de 1899 à 1908, Charles Chabert souhaitait ajouter à la loi de séparation de l’Église et de l’État un amendement interdisant aux prêtres de porter la soutane sur l’espace public. Voici la réponse, d’une étonnante actualité, que lui fit le rapporteur du projet de loi Aristide Briand.
Régulièrement, les signes religieux font la Une des journaux et focalisent le débat public. Or la frontière entre signes profanes et religieux n’est pas toujours claire et interroge.
Florine Leplâtre et Paul Guillibert, enseignants